IMMUNITE CONTRE AGRESSIONS
Toute maladie est constituée d'une prédisposition (génétique par exemple) et d'influences provenant de l'environnement. Parmi ces influences prédominantes, on trouve l'alimentation et la pollution. Le schéma du déclenchement d'une maladie se résume ainsi : Prédisposition innée (génétique) + prédisposition acquise (alimentation, pollution) + influence précipitante (stress, deuils, etc.) = maladie.
Notre corps est naturellement armé contre les agressions. Virus, bactéries, champignons microscopiques, polluants sont neutralisés par un étonnant système immunitaire qui déclenche des moyens de résistance contre chacun d'eux. Un système immunitaire en état de fonctionnement nous protège contre toutes formes de maladies.
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PRENEZ VOTRE SANTE EN MAIN
Il est temps de sortir de nos illusions selon lesquelles la science médica1e peut garantir une bonne santé.
Certes, elle s'avère un outil indispensable dans un confort de vie (exemple : les trithérapies du sida), mais elle doit surtout nous apprendre à nous responsabiliser
quant à l'attitude à avoir afin de nous maintenir en bonne santé.Face aux prédispositions génétiques, aux facteurs psychologiques, nutritionnels, aux influences extérieures (bactéries, virus, poisons chimiques de l'environnement), l'individu peut et doit s'adapter..
C'est lorsqu'il y a rupture d'adaptation que la maladie se développe.
COMPLEMENTATION A BASE D'ANTIOXYDANTS
Un sondage de la Second National Health and Nutrition Examination Suwey portant sur 12 000 personnes en 1994, a révélé que le jour de l'enquête 17% n'avaient pas mangé de légumes, 41% des fruits, tandis que 1/4 avait consommé un fruit ou un légume riche en vitamines A ou C et 10% seulement avaient pris cinq portions quotidiennes recommandées de fruits et de légumes (source JAMA n°303). De récentes enquêtes conduites par les médias ont également fait observer que les régimes alimentaires et les modes de vie sains que l'on décide d'adopter sont assez vite abandonnés, d'où l'importance d'une complémentation. Car, insistons sur le fait que le facteur décisif dans le déclenchement d'une maladie est le stress oxydatif.
Cet état conduit à une surproduction de radicaux libres, substance hautement toxique de l'oxygène et qui cause des dommages ou des mutations cellulaires (cancer, maladies dégénératives).Rapidement, les enzymes cellulaires sont débordés par une cascade de radicaux libres, il y a alors une perte de fonction des micronutriments qui nous protègent des effets de ces radicaux libres.
Les fruits, légumes et céréales (le soja en particulier) regorgent de féroces antioxydants.
Une fois absorbés, ils se répandent à travers les tissus et les liquides de l'organisme où ils opposent une solide résistance. Dès que le processus de maladie est enclenché, il faut fournir aux cellules tous les antioxydants alimentaires dont elles ont besoin.
C'est par cette thérapie révolutionnaire que ces molécules d'oxygène seront désamorcées et détruites.
LES VITAMINES: PRECIEUX ANTIOXYDANTS
Ces années passées, l'avancement des recherches a permis une meilleure connaissance des antioxydants. Il y a d'abord des molécules à activités antioxydantes proprement dites (caroténoïdes, vitamines E et C, quercétine, lycopène, lutéine, acides aminés soufrés) et les micro-nutriments constitutifs d'enzymes de protection ( selenium, zinc). Glutathion, L-cystéine et les complexes de pro-anthocyanidine sont à l'étude afin de rendre plus efficaces certaines thérapies de maladies graves.
Il est difficile de disposer en abondance de ces facteurs naturels de protection dans notre alimentation quotidienne. Il faut donc avoir systématiquement recours à des compléments alimentaires équilibrés.
Ils agissent en synergie sur des sites cellulaires différents. Si le besoin s'en fait sentir, recourez aux compléments alimentaires antioxydants
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Causes possibles d’une faiblesse immunitaire:
• excès de stress
• foyers infectieux chroniques (amygdales, dents, sinusite)
• réaction postopératoire, état après infections, troubles psychosomatiques
• troubles psychiques, dépression
• alcool et nicotine
• produits nocifs pour l’environnement et intoxications chroniques
(formaldéhyde, etc.)
• moisissures dans la maison
• plombages dentaires à l’amalgame
• pollution électromagnétique et charges géopathiques
• trop peu on trop de lumière solaire
• trop courte durée de sommeil
• alimentation non équilibrée (manque de vitamines, de minéraux et
d’oligo-éléments)
• déséquilibre prononcé de la flore intestinale
• effets secondaires d’ un traitement répété à base d’antibiotiques ou
lors d’un traitement à la chimiothérapie ou à la radiothérapie
Quand le système immunitaire est surmené
Le système immunitaire défend l’organisme contre les agents
pathogènes ou autres substances étrangères qui se sont infiltrées. En plus, il
est capable de reconnaître des cellules transformées par le cancer et de les
éliminer. L’organisme utilise à cet effet divers mécanismes de défense, qui
agissent différemment les uns des autres tout en se complétant. Au cours de son
évolution, la défense de l’organisme construit deux grands systèmes de défense:
la défense spécifique contre certains agents pathogènes et la défense non
spécifique contre les agents pathogènes et les corps étrangers en général. Ces
deux systèmes coopèrent intimement l’un avec l’autre. Les réactions immunitaires
produisent des infections qui servent à l’élimination des agents pathogènes et
des lésions provoquées. Un excès de réaction immunitaire peut se présenter sous
la forme d’une allergie.
Dans les maladies dénommées auto-immunitaires, le système immunitaire attaque les structures propres de son organisme. Lorsque sa faculté normale de reconnaître ses propres cellules mutées est perturbée, des tumeurs malignes peuvent se développer. Les troubles du système immunitaire qui entraînent une réaction insuffisante de l’organisme contre les agents pathogènes augmentent la prédisposition aux maladies. Ces troubles peuvent se manifester par des syndromes de déficit immunitaire et peuvent être soit innés soit la conséquence de diverses maladies. Par ailleur, la faculté de réaction du système immunitaire peut être influencée par divers facteurs comme l’alimentation, la flore intestinale, l’état physique et psychique.
Le manque de fer, de zinc, de sélénium, de vitamines provoque une diminution de la capacité de défense de l’organisme. Il en est de même des facteurs de stress : le stress ressenti en relation avec une opération influence considérablement l’évolution future de la maladie.
Le fait de contracter ou non une maladie dépend du
fonctionnement du système immunitaire à un moment donné. Le contact quotidien
avec des micro-organismes nocifs lui fait garder sa vivacité. Il a besoin de cet
entraînement. Du bon fonctionnement des cellules immunitaires dépend notre
santé. Nous respirons chaque jour plus de dix milles litres d’air qui peuvent
contenir des milliers de bactéries, de virus ou de spores fongiques qui doivent
être éliminés.
Diagnostic
Les
troubles du système immunitaire, même s’ils sont évidents comme dans les
allergies, le rhumatisme ou les tumeurs cancéreuses ne peuvent pas être traités
avec un simple médicament visant à stimuler les défenses immunitaires mais
exigent surtout une analyse approfondie du système immunitaire.
Le système immunitaire est toujours en état
d’alerte et de combat et ne peut plus s’occuper de nouveaux problèmes aigus.
C’est le cas dans beaucoup de maladies cancéreuses. Il importe donc de
rechercher d’éventuels foyers infectieux; la collaboration avec les spécialistes
d’oto-rhino-laryngologie (ORL) et les dentistes s’avère nécessaire et utile pour
éviter que des foyers éventuels (amalgame, caries, parodontose, sinusite et
amygdalite chroniques) ne soient la cause d’une surcharge chronique du système
immunitaire. En plus, un examen cinésiologique permet de déceler d’autres agents
nocifs (environnement,etc.).
Renforcer le système immunitaire
Un renforcement et une stimulation de la défense
immunitaire ne sont possibles que lorsqu’on est en possession de ces données. Il
ne s’agit pas d’appliquer n’importe quel médicament, mais d’appliquer des
traitements précis et spécifiques, adaptés à chaque cas et correspondant à
l’état immunitaire du patient.
Traitements possibles, entre autres:
• traitement à l’extrait de thymus
• vitamines, surtout vitamine C
• sélénium
• zinc
• médicaments à base de phytothérapie
• traitements homéopathiques
• autres médicaments en vue de stimuler le système immunitaire
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La complexité dans le système de défense de
l'organisme
Par Ernst HEINEN
Chargé de cours à la Faculté de Médecine de l'Université de Liège (ULg -
Histologie cytologie immunologie)
Paul DANBLON présente Ernst HEINEN, biologiste, spécialiste de l'histologie qui
va nous parler d'une complexité tout à fait particulière qui est celle qu'on
découvre dans les êtres vivants. Autrefois, pour les philosophes, les choses
étaient simples. La vie relevait d'un domaine tout à fait séparé. Il n'y avait
de vie possible que s'il y avait un fluide mystérieux, une force vitale, une
intervention de nature immatérielle. De siècle en siècle, cette conception s'est
réduite comme peau de chagrin et aujourd'hui, depuis Wöhler en 1828 qui réalisa
la synthèse de l'urée, on s'est aperçu qu'on pouvait de mieux en mieux parler
des phénomènes que l'on observe dans les êtres vivants dans les mêmes termes que
ceux utilisés dans les domaines de la physique et de la chimie c'est à dire des
sciences dites exactes. Mais, il est vrai, au prix d'une complexité accrue dans
les descriptions.
EXPOSE
Le système de défense de l'organisme est tellement complexe qu'on n'en
maîtrise pas encore actuellement tous les paramètres et que par conséquent on ne
sait pas modéliser à partir des éléments que l'on connaît. Peut-être, parmi les
jeunes, parviendra-ton un jour à franchir ce cap, difficile pour l'instant et
tout paramétrer pour modéliser. A travers ce voyage dans l'organisme, on va
découvrir certains phénomènes absolument stupéfiants. La science paraît ardue à
première vue mais, dès qu'on a franchi la première barrière, on découvre un
monde merveilleux qui donne envie d'aller plus loin.
L'organisme vivant doit se défendre des parasites, des agents pathogènes
extérieurs et il utilise, pour le faire, différents systèmes. Une première
protection naturelle est le recouvrement du corps humain par la peau. D'autres
systèmes simples au niveau des sécrétions nous protègent également : les larmes,
l'acidité gastrique ou vaginale sont des barrières naturelles à certains agents
porteurs de maladie.
Le système de défense immunitaire repose sur des cellules connues sous le nom de
lymphocytes. L'organisme en compte quelques 1000 milliards sur un total de
cinquante mille milliards de cellules. 2% du total des cellules dont dispose
notre corps sont donc dévolus à sa défense et leur nombre est maintenu en
équilibre constant. Au microscope électronique à balayage, on en voit de
différentes dimensions, certaines d'environ 10 µ, d'autres volumineuses,
d'autres plus petites et elles ne se ressemblent pas. L'analyse biochimique
montre en outre que certaines sont très actives et d'autres au repos.
Les lymphocytes sont fort dispersés, ce qui complique leur analyse. Il s'en
trouve dans le système sanguin mais aussi dans le système lymphatique : les
ganglions, la rate, les amygdales… Ils s'arrêtent un certain temps dans des
organes, y effectuent des tâches puis recirculent. Ainsi, en cas d'infection,
les ganglions lymphatiques augmentent de volume suite à une accumulation de
cellules ; ceci est palpable notamment au moment d'un examen médical.
Toutes ces cellules sont différentes les unes des autres, certaines vivent
quelques heures, d'autres quelques jours parfois un mois, rares sont celles qui
vivent au-delà d'un an. Mais il faut maintenir ces 1.000 milliards de cellules à
l'équilibre entre extinction et reproduction. Cela signifie que continuellement
il faut remplacer les cellules mortes. Il faut donc veiller à ce qu'il y ait
division cellulaire. Dans le cas de multiplication anormale de lymphocites, il y
a cancer, dans le cas de réduction, si les lymphocytes meurent en excès, il y a
déficience du système immunitaire vis à vis des maladies virales, c'est le cas
du SIDA.
A la surface de ces cellules, il y a des protéines qui savent s'associer à des
protéines provenant d'autres cellules. Ces molécules servent d'intermédiaires,
donnant des signaux qui passent de l'extérieur vers l'intérieur de la cellule et
c'est en fonction des signaux échangés que la cellule va activer ou désactiver
ses gènes.
Certains de ces récepteurs peuvent être reconnus par des agents infectieux qui y
trouvent donc une porte d'entrée et ainsi peuvent pénétrer dans certaines
cellules. Certains lymphocytes, grâce à ces récepteurs sont susceptibles de
reconnaître et d'éliminer les éléments étrangers. Les cellules capables de
reconnaître un agent parasite peuvent être amenées à réagir : se diviser,
augmenter en nombre pour libérer dans le milieu des anticorps qui pourront se
fixer sur ces parasites. Il y a donc des réactions spécifiques de reconnaissance
d'éléments étrangers. Potentiellement plus de 100 milliards d'anticorps
différents peuvent être produits et résister à une multitude d'antigènes
étrangers.
L'Homme n'a pas nécessairement le système de défense immunitaire le plus
performant. Les poules en ont un excellent et les rats probablement un meilleur
encore. Par sélection naturelle, certaines protéines sont devenues des
récepteurs améliorant les performances des systèmes immunitaires des animaux
supérieurs. En remontant à l'origine de la vie sur Terre, il y a quelque 3.8
milliards d'années, l'évolution a fonctionné de manière relativement simple par
addition de choses qui marchent et l'élimination de celles qui ne marchent pas.
Si l'anticorps peut reconnaître l'élément étranger, il faut encore parvenir à
l'éliminer. Il existe dans ce domaine une grande diversité de moyens. Ces
anticorps peuvent se lier à un système appelé complément pour attaquer une
bactérie, un virus ou une cellule étrangère. C'est souvent par contact que cela
se fait, aussi, il y a une grande diversité dans les molécules susceptibles
d'agir contre l'élément infectieux.
D'autres lymphocytes se comportent tout à fait différemment. Ils se promènent
librement dans le sang, passent à travers les organes lymphoïdes puis grâce à
leur système de reconnaissance, peuvent se fixer sur une cellule-cible. Ce peut
être une cellule infectée par un virus ou une cellule tumorale. Ce contact dure
quelques minutes, la cellule se détache et meurt. Ici le lymphocyte n'agit pas
par l'intermédiaire d'un anticorps mais par contact physique grâce à des
récepteurs qui reconnaissent l'élément étranger. Si ces lymphocytes libres ne
rencontrent rien, ils meurent et sont remplacés par d'autres qui se mettent à
voyager également.
Les cellules lymphoïdes ont des récepteurs qui tuent les bactéries mais,
parfois, les bactéries peuvent trouver des moyens pour altérer la qualité de la
défense. Certaines bactéries, certains virus aussi, peuvent produire des
molécules qui s'attachent aux récepteurs et occultent ainsi le système de
défense. Toutefois, on rencontre une grande diversité de récepteurs. Suivant
qu'une cellule exprime certaines choses, elle réagira différemment. Actuellement
on ne sait pas faire la somme de ces instructions et par conséquent modéliser
leur fonctionnement. Les cellules peuvent communiquer entre elles au moyen de
substances différentes, des hormones ou des cytokines (voir le schéma), qui
autorisent ou empêchent la production de quelque chose ou donnent l'ordre de
faire certaines tâches.
Normalement tout va bien et d'autant mieux que ce système, extraordinairement
complexe, peut réagir, s'adapter, s'améliorer. Une expérience très simple, déjà
ancienne, permet de mesurer la vitesse de réaction du système : on introduit un
élément étranger dans un groupe de souris et on peut mesurer la réponse des
cellules immunitaires de ces souris. On constate que seulement certaines
cellules spécifiques réagissent, alors que d'autres continuent à dormir. Si on
introduit le même antigène, un mois plus tard, on peut mesurer que la réaction
est plus rapide. Après le premier contact avec l'antigène, il s'est passé
quelque chose. Certaines cellules ont gardé la mémoire de ce premier contact et
ces cellules réagissent beaucoup plis vite lors d'un contact suivant. Il s'agit
donc d'une adaptation du système immunitaire au milieu dans lequel les souris se
trouvent. Il y a une évolution dans le système durant la période qui suit le
premier contact avec l'antigène. Certaines cellules fabriquent des récepteurs
qui reconnaissent mieux les antigènes et réagissent plus vivement.
Autre expérience : au temps zéro, on injecte un antigène ; il faut attendre 4/5
jours avant de pouvoir mesurer l'accroissement du nombre d'anticorps. Un mois
après on réinjecte l'antigène, plus d'attente : on remarque la production
d'anticorps spécifiques de façon beaucoup plus intense. On peut parler, ici
encore, d'une véritable adaptation. C'est ce qu'on recherche avec la
vaccination, en injectant des agents pathogéniques affaiblis ou des protéines
d'agents infectieux, on génère la production d'anticorps qui réagiront au
contact de ces mêmes agents pathogéniques si on les rencontre à nouveau. Grâce à
cette technique, on a pu éradiquer ou diminuer très fortement certaines maladies
telles que la poliomyélite &endash; pratiquement disparue dans nos régions &endash;
mais aussi la rougeole, la rubéole, les oreillons… Il y a des maladies contre
lesquelles on n'a pas encore trouvé la parade et pour lesquelles la vaccination
ne marche pas. C'est par exemple le cas du SIDA.
Le système immunitaire est donc un système complexe, adaptatif, performant mais
tout système biologique va tôt ou tard tomber en ruine ou fonctionner de manière
erratique. Une réaction inflammatoire est une réaction qui s'emballe ; un
déséquilibre s'y installe et donne lieu à une situation pathologique. Si çà dure
peu de temps, ce n'est pas grave mais si c'est généralisé cela peut conduire à
la mort. Il y a donc des situations résultant d'anomalies de fonctionnement, du
dérèglement du système de défense. Dans le cas du diabète, le système de défense
s'attaque à une cellule normale de l'organisme qui produit de l'insuline. Il y a
dérèglement du système de défense sensé protéger l'organisme des agents
pathologiques extérieurs.
Le système de défense n'est pas uniquement là seulement pour nous défendre
contre les bactéries ou autres parasites extérieurs tels les champignons. Il
participe à l'équilibre, à l'homéostasie du monde intérieur. Quand il y a
prolifération de cellules anormales, tumorales c'est qu'au niveau des gènes, il
y a eu mutations et altération d'une partie du message génétique. Cela peut être
à cause de virus ou de substances chimiques. Le corps va se défendre contre ces
cellules anormales, cancéreuses. Le système immunitaire a les moyens de lutter
contre ces cellules, notamment grâce à des cellules tueuses spécialement
retenues par la sélection naturelle pour défendre l'organisme contre les
tumeurs.
Comme le système immunitaire a beaucoup de fonctions, qu'il est composé d'une
grande diversité de cellules qui circulent partout, qui se reproduisent à des
vitesses variables, on est devant un système extrêmement complexe mais
adaptable.
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